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Concertgebouw Brugge

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Agenda

A partir de mar. 24.10.17 Vocal
  • La fête de la musique classique

    Quiconque y a assisté ces dernières années peut en témoigner : c’est une véritable célébration de la musique classique – le classique sous toutes ses formes et dimensions, pour toutes les émotions et les occasions : Iedereen Klassiek emmène tout une chacun dans un joyeux bain de musique classique. Avec l’initiateur Klara et les nombreux partenaires brugeois, le Concertgebouw prépare une programmation exubérante, avec des ramifications dans tout le centre-ville. Comme toujours, nous nous échaufferons avec Fou de Bach et conformément à la tradition, le Brussels Philharmonic clôturera l’événement, cette fois avec quelques classiques connus sur le pupitre. Invitez donc à cet événement gratuit famille et amis et faites-leur découvrir la force et la beauté de Bach, Beethoven et Bruges.… Lisez plus

  • Bochumer Symphoniker

    Une cathédrale de sons – voilà le moins que l’on puisse dire du War Requiem de Benjamin Britten. Cette œuvre aux amples dimensions pour deux chœurs, deux orchestres, orgue et chanteurs solistes, a résonné pour la première fois dans la cathédrale de Coventry, qui, réduite en ruines durant la Deuxième Guerre mondiale, venait d’être reconstruite. Avec ce gigantesque appareil sonore, le compositeur produit tantôt des vagues de sons qui submergent l’auditeur, tantôt des tableaux profonds et poétiques qui ramènent le regard vers l’intérieur. Britten alterne sans cesse de façon bouleversante l’atemporelle messe des morts latine et la triste poésie de guerre de Wilfred Owen. Ce soldat-poète de la Première Guerre mondiale a su comme nul autre saisir en vers l’horreur des tranchées. Une poésie qui sent encore la boue, et un contrepoint aux chants lisses de la liturgie religieuse des morts: ce cri reste des plus déchirants après une paix durable!… Lisez plus

  • Britten. War Requiem

    Une cathédrale de sons – voilà le moins que l’on puisse dire du War Requiem de Benjamin Britten. Cette œuvre aux amples dimensions pour deux chœurs, deux orchestres, orgue et chanteurs solistes, a résonné pour la première fois dans la cathédrale de Coventry, qui, réduite en ruines durant la Deuxième Guerre mondiale, venait d’être reconstruite. Avec ce gigantesque appareil sonore, le compositeur produit tantôt des vagues de sons qui submergent l’auditeur, tantôt des tableaux profonds et poétiques qui ramènent le regard vers l’intérieur. Britten alterne sans cesse de façon bouleversante l’atemporelle messe des morts latine et la triste poésie de guerre de Wilfred Owen. Ce soldat-poète de la Première Guerre mondiale a su comme nul autre saisir en vers l’horreur des tranchées. Une poésie qui sent encore la boue, et un contrepoint aux chants lisses de la liturgie religieuse des morts: ce cri reste des plus déchirants après une paix durable!… Lisez plus

  • Et exultavit spiritum meum

    Des images captivantes, des atmosphères changeantes et peut-être bien la protagoniste la plus aimée: voilà tout ce que signifie le Magnificat. The Sixteen pioche les plus beaux exemples de cinq siècles de musique chorale, de la puissante polyphonie de Lassus et Victoria jusqu’aux « Mags » anglais du XXe siècle. Une toute nouvelle œuvre du jeune Anglais Thomas Hyde prouve que la tradition chorale est toujours bien vivante de l’autre côté de la Manche.… Lisez plus

  • Vox Luminis

    Le premier Noël de Bach à Leipzig fut une grande responsabilité. En sa qualité de nouveau cantor de Saint-Thomas, il déploya sa musique alors la plus impressionnante. Un fait remarquable, car durant sept mois, il avait écrit et interprété une à deux nouvelle(s) cantate(s) par semaine. Et pour cette fête de Noël, il devait faire ses preuves dans une ville qui, depuis la récente fermeture de sa maison d’opéra, restait sur sa faim en matière de divertissements musicaux. Le Magnificat offre donc un drame majestueux à une échelle compacte, du moins dans la dernière version de Bach avec trompettes de cérémonie. C’est au tour de Vox Luminis, nouvel ensemble en résidence au Concertgebouw, de faire bonne impression. Il instaurera une parfaite atmosphère de Noël, avec le Magnificat de Kuhnau, une œuvre que Bach a très probablement dirigée. D’Allemagne du Sud, on entendra encore une cantate de Pachelbel, aujourd’hui surtout connu pour son Canon, mais en son temps célèbre pour ses talents d’organiste. Sans chef, Vox Luminis s’immerge ce soir davantage encore dans la musique.… Lisez plus

  • Concert de Noël. Carmina Latina

    Espagnols et Portugais ont fait voile vers le continent américain en emportant leur tradition musicale, la polyphonie. Les bibliothèques du Pérou et de l’Argentine au Mexique regorgent de musique de l’Ancien et du Nouveau Mondes, inspirées des sonorités que les compositeurs entendaient dans la rue. Leonardo García Alarcón bâtit des fêtes comme nul autre ; il s’empare ce Noël de musiques qui faire battre la chamade.… Lisez plus

  • Le Stabat Mater de Bach

    Le Stabat Mater de Pergolèse a probablement dès le premier jour accédé au hit-parade, car une copie atterrit à Leipzig quelques années seulement après sa composition. Bach, profondément impressionné, ne put s’en empêcher: il remplaça scrupuleusement le texte latin par une version allemande du Miserere et le plaqua sur la musique originale du compositeur italien, en y apportant quelques adaptations majeures. … Lisez plus

  • So singen wir recht das Gratias

    Vers 1738, Bach a arrangé quelques-uns de ses plus beaux airs et chœurs pour en faire de la musique religieuse. Outre un nouveau texte, la musique bénéficia souvent d’un nouvel habit subtil. Deux cantates, amenées à refaire surface en partie dans les « messes luthériennes », compléteront ce concert de clôture riche en transformations.… Lisez plus

  • Stabat Mater

    Avec ces quatre méditations sur la mort et l’adieu, Vox Luminis et les instrumentistes de L’Achéron s’intéressent au cœur même du récit de la Passion, des dernières pensées de Jésus aux mots inconsolables de Marie au pied de la Croix – en passant par le chagrin de Buxtehude après la mort de son père. Le requiem de Kerll présente aussi sa touche intime: au crépuscule d’une carrière étincelante menée entre autres à Bruxelles, Munich et Vienne, il demanda que cette œuvre soit donnée à ses propres funérailles.… Lisez plus

  • Strauss. Till Eulenspiegel

    Après Wagner, Richard Strauss fut un des compositeurs allemands les plus importants et un homme-orchestre notoire. Oscillant entre ses convictions artistiques et les lois du marché de la musique, Strauss s’inspirait de préférence des méandres de la vie quotidienne. Avec deux poèmes symphoniques et une sélection de ses incomparables lieder, montrant une évolution stylistique captivante couvrant plus de sept décennies, Anima rend hommage à un penseur sans frontières, un merveilleux fabulateur.… Lisez plus

  • Telemann. Der Tag des Gerichts

    « Un oratorio regorgeant de puissantes émotions », annonçait le journal local. Et de fait: le 17 mars 1762, peu avant Pâques, Hambourg découvre avec Der Tag des Gerichts une des œuvres les plus impressionnantes de Telemann. Dans ses dernières années, le compositeur a su merveilleusement intégrer le nouveau style classique à sa musique baroque. Le livret lyrique mettant en scène la lutte entre croyants et athées offre plus qu’assez de drame, aux nombreuses images éloquentes qui appellent les effets les plus beaux et les plus surprenants. Une œuvre explicitement à mi-chemin entre l’église et la scène. … Lisez plus

  • The Tallis Scholars

    14 octobre 1487, 7h du matin: tandis que les cloches carillonnent, la Missa de Sancto Donatiano de Jacob Obrecht retentit pour la première fois dans l’église Saint-Jacques de Bruges, auprès du tombeau de Donaas de Moor. Près de cinq siècles plus tard, elle reste un singulier chef-d’œuvre. Le compositeur y commémore très précisément, la vie du défunt, émaillée d’allusions à son saint patron, aux coutumes musicales de Bruges et aux bonnes œuvres de Donaas pour les pauvres de la ville. Tout comme dans la Missa de Sancto Martino, donnée le vendredi par Psallentes, Obrecht crée avec quelques ingrédients locaux une musique des plus universelles. Pour l’ouverture de cette première édition du festival, The Tallis Scholars se produisent sur le lieu même de la création de l’œuvre. Le chef de chœur Peter Phillips replace Obrecht aux côtés de ses contemporains anglais Browne et Fayrfax – les contacts commerciaux de part et d’autre de la Manche étaient très nourris – et d’un splendide Magnificat comptant parmi les dernières œuvres du Flamand Nicolas Gombert.… Lisez plus